mardi 3 janvier 2017

[Chronique] Le Coma des mortels de Maxime Chattam






Titre : Le Coma des Mortels

Auteur : Maxime CHATTAM

Genre : Contemporain.

Thèmes abordés : dépression, malediction

Année de parution : 2016




(j'ai hésité avec une étoile...)


Résumé 

Qui est Pierre ?
Et d’ailleurs, se nomme-t-il vraiment Pierre ?
Un rêveur ?
Un affabulateur ?
Un assassin ?
Une chose est certaine, on meurt beaucoup autour de lui.
Et rarement de mort naturelle.

 ~~~~

Mon avis 

Entre le titre et le 4e de couverture qui en dit très peu, pour je ne sais quelle raison, je m'attendais à commencer ce récit sur un personnage sortant du coma avec une amnésie. Je n'aurai pas pu être plus loin de la vérité.
Le Coma des mortels raconte l'histoire de Pierre, il sort d'une dépression il a fait tabula rasa de son ancienne vie et aspire à la reprendre en main mais c'est sans compter sur son psychiatre qui a visiblement très envie de le récupérer comme patient et sur les morts qui s'empilent autour de lui.
Pierre est un tantinet egocentrique et une chouchouille philosophe de comptoir.

Certains passages sont assez drôles mais ils ne suffisent pas à relever le niveau.

Maxime Chattam avait prévenu ses lecteurs : c'est différent de ce qu'il a l'habitude de faire. Je ne m'attendais donc à rien de spécial et je l'ai entamé avec un a priori plutôt positif : j'aime la plume de Chattam donc ça devrait le faire^^
Et pourtant non, ça l'a pas fait.

L'histoire n'est pas très intéressante, il y a pas vraiment de suspens, les personnages ne sont pas assez poussés, il y a à mon sens des énormités à la limite de l'invraisemblable.

Bref, je n'ai pas apprécié.

Ce n'est pas un titre à conseiller, surtout pas à quelqu'un qui souhaite découvrir Chattam.

 ~~~~

Incipit 

Je ne veux pas vous mentir.
Pourtant, il faut que je vous l’avoue pour commencer : je vais le faire. Je l’ai même déjà fait.

Je ne vous dirai pas tout. J’en suis incapable. La vérité vraie, celle des faits, celle qui rassemble les hommes parce qu’ils savent la même chose, celle-là je ne vous la raconterai pas. Pas tout à fait. Ce serait comme de s’ouvrir délicatement la boîte crânienne pour exposer l’intimité de son cortex en guise de présentation de sa personnalité. Et dans mon cas ce serait s’injecter une bonne dose d’acide à même les deux hémisphères et les faire fondre lentement. Il ne faut pas sous-estimer la puissance corrosive de la vérité. Explosive, parfois.


Et Comme d'habitude chez Karine Giébel, la fin est tout sauf positive.
Tout le monde meure.
Les vrais gros énormes méchants s'en sortent sans une éclaboussure
Je crois que c'est ce qui me déroute le plus : il n'y a finalement aucun morale. Ainsi va la vie....C"est ce qui rend crédible ces romans...pas de happy end...comme dans la vraie vie...
Les pourris s'en sortent toujours. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire