vendredi 25 novembre 2016

[Chronique] Le premier jour du reste de ma vie de Virginie Grimaldi






Titre : Le premier jour du reste de ma vie

Auteurs : Virginir GRIMALDI

Genre : contemporain

Thèmes abordés : amitié, choix de vie

Année de parution : 2015







Résumé 

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari : gâteaux, invités, décoration de l’appartement... Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin. Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière qui fait le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde…

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Mon avis 

Marie, 40 ans, fatiguée de sa vie avec Rodolphe qui la trompe.
Camille, ex-grosse qui souhaite rattraper le temps perdu en séduisant des hommes à chaque port...Le tour du monde en 80 mecs....
Anne, 60 ans, a quitté son compagnon qui travaille trop, mais le regrette chaque jour.

Elles se retrouvent, toutes les 3, sur un paquebot, pour une croisière de 100 jours et se lient d'une amitié forte et sincère. Ces 100 jours, au bout du monde, vont leur permettre de se (re)trouver, de découvrir ce qu'elles veulent vraiment, au fond d'elle, ce dont elles sont capables.

Le choix de ces 3 personnages féminins fait qu'on peut assez facilement s'identifier à l'une ou l'autre.

Les personnages sont très bien conçus, leurs psychologies, leurs caractères, sont bien rendus. Il en est de même pour les personnages secondaires.

J'ai beaucoup aimé les petits évenements qui ont entouré cette histoire d'amitié ; l'entraide, les relations avec les autres passagers...


Virginie Grimaldi signe ici un premier roman très frais, très agréable à lire même si je l'ai trouvé un peu trop "bisounours" tout est beau tout est joli :) Mais ça fait du bien parfois ;)


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Incipit

— Ma tête à couper qu’il ne se doute de rien. 
Marie parle toute seule, comme chaque fois qu’elle est stressée ou excitée. Elle plonge le batteur dans le cul-de-poule et regarde les ingrédients valser avant de se mélanger. Ce sera bientôt terminé, il ne reste plus qu’à enfourner. La table est dressée, les boissons bien calées dans le frigo, les ballons gonflés. Elle prépare tout depuis ce matin, tout ce qu’elle a imaginé depuis si longtemps.





Et Comme d'habitude chez Karine Giébel, la fin est tout sauf positive.
Tout le monde meure.
Les vrais gros énormes méchants s'en sortent sans une éclaboussure
Je crois que c'est ce qui me déroute le plus : il n'y a finalement aucun morale. Ainsi va la vie....C"est ce qui rend crédible ces romans...pas de happy end...comme dans la vraie vie...
Les pourris s'en sortent toujours. 

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