mercredi 4 mai 2016

[Chronique]Jour quatre de Sarah Lotz





Titre : Jour Quatre

Auteur : Sarah LOTZ

Genre : Thriller (fantastique ?)

Thèmes abordés : mediumnie, croisière,

Année de parution : 2015

Nombre de pages : 460 pages





Résumé 


« Bravo d'avoir choisi une Croisière Foveros, votre aller simple vers la Détente et le Plaisir ! le Plaisir ! le Plaisir ! » La traversée s'annonçait tranquille, entre la piscine, les soirées cabaret et le bar à cocktails... Mais une ombre plane sur le Rêveur Magnifique. Au quatrième jour, un incendie se déclare en salle des machines ; le paquebot est à la dérive. Communications extérieures : néant. Ce qui ne serait rien sans la présence d'un meurtre, les ravages d'un virus et l'apparition chronique de fantômes dans les couloirs inférieurs. Une Dame en Blanc, un ancien esclave et un enfant nu-pieds - tous nés du délire d'un médium halluciné, dont les prêches galvanisent les passagers... Livrés au hasard et à la panique, la croisière sombre dans le chaos. Assurément, la Mort s'est invitée à bord. Et elle s'amuse.


Mon avis 

Quel drôle de récit !
Nous sommes donc à bord du Rêveur magnifqiue qui tombe en panne le 4e jour de sa croisière.
Chaque chapitre nous donne le point de vue d'une des personnage : un membre d'équipage ou un des passagers, ce qui permet d'avoir une vue d'ensemble  et de voir progressivement la dégradation de la situation. Se multiplient alors les inquiétudes, les hallucinations ( beaucoup voient des fantômes à bord), les maladies également (une épidémie de gastro notamment qui est, à mon sens, un peu de trop quand on sait que les sanitaires ont décidé de ne plus fonctionner....) Mais tous ces éléments semblent avoir comme épicentre la médium qui est à bord, la célèbre Céline Ray qui garde sa bonne humeur et son optimisme à mesure que la situation s'aggrave.

Les personnages, sont plutôt bien menés. J'ai apprécié leur psychologie, leur passé, libéré au compte goutte.

J'ai également apprécié l'évolution de la situation : une panne semblant bénine mais qui dure dans le temps sans aucun moyen de communication avec l'extérieur (ah ben oui, sinon c'est pas drôle^^). Les gens qui restent courtois et calmes et qui finissent par tous plus ou moins péter un câble....

Et arrive le dénouement. Et là...RIEN.
Le vide intersidéral.
je n'ai tout simplement pas du tout compris la fin de ce roman.
Il faut bien reconnaitre que ça fait vertigineusement chuter mon appréciation globale. J'ai passé un bon moment sur ce paquebot, Je me suis demandé qui étaient ces fantômes, quel était le but de Céline Ray (si tant est qu'elle soit vraiment l'épicentre de toute l'histoire), je me suis demandée à qui "profitait le crime" et j'ai donc lu avec plaisir juqu'à découvrir cette fin aussi surprenante qu'alambiquée.

Bizarrement, j'ai quand même aimé ce livre mais ma frustration est grande.

Ayant aimé le style de l'auteur, je vais quand même me pencher sur son livre précédent (dont l'histoire est d'ailleurs évoquée dans jour quatre) : Trois.


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