mardi 10 février 2015

[Chronique] Cinq Jours de Douglas Kennedy

Infos livre





Titre : Cinq Jours

Auteur : Douglas Kennedy

Année de parution : 2013

Genre : contemporain

Thèmes traités : amour, rencontre, choix.







Résumé
Dans le Maine, de nos jours.
A 42 ans, Laura Warren sent qu’elle est à un tournant de sa vie. Depuis quelques temps, cette technicienne en radiographie, au professionnalisme et au sérieux loués par tous, se surprend à être de plus en plus touchée par la détresse de ses patients. Elle ne trouve pas beaucoup de réconfort à la maison : son mari est sans emploi depuis 19 mois ; son fils, artiste dépressif, se morfond depuis sa rupture amoureuse et sa fille s’apprête à partir à l’université. Aussi voit-elle dans cette conférence à Boston une parenthèse bienvenue, sans imaginer que ces quelques jours vont bouleverser à jamais son existence…
Richard Copeland est lui aussi en pleine confusion. A l’étroit dans un mariage contracté par dépit plus que par amour, incompris par une femme devenue de plus en plus distante, frustré professionnellement et connaissant de grandes difficultés avec son fils, un garçon brillant mais psychologiquement très instable, il rêve de s’échapper. Entre ces deux esseulés, une folle passion, un aperçu du bonheur, un avant-goût de liberté. Une autre vie serait-elle possible ? Et pourtant… Et si, finalement, la plus grande peur de l’homme était d’accéder au bonheur ?

Mon avis
Je comptais publier cette chronique d'ici quelques jours mais finalement, c'est ce soir que je suis inspirée^^

Douglas Kennedy est un auteur que j'avais hâte de découvrir car j'en ai entendu beaucoup de bien alors lorsque Cleophis l'a proposé dans son CBL, l'occasion a fait le larron.

Je me suis attelée à la lecture de "Cinq jours" que j'ai lu très rapidement. Le style de l'auteur est fluide, il se lit facilement et avec plaisir.
Toutefois, j'ai eu beaucoup de mal avec l'histoire.
Je pense qu'on peut découper le roman en 3 parties

Dans la première, on découvre Laura, épouse et mère dévouée et Dan, son mari, au chômage depuis plus d'un an, il est tout simplement détestable. En pleine dépression nerveuse, quoi que dise ou fasse Laura est source de reproche ou interprété de travers. Ça m'a passablement énervé.

Dans la deuxième partie, Laura est à Boston pour le travail et y rencontre Richard.Un homme qui semble effacé, un peu mou. Laura au masculin^^ Pendant un nombre incalculable de pages, ils discutent. De tout, de rien. Surtout de littérature...Au fil des pages on en apprend davantage sur le passé de l'un et de l'autre (notamment le fait qu'ils ont tous les 2 par le passé rencontré l'amour fou et qu'ils n'ont plus jamais rien connu de tel après, qu'ils ont fait tous les 2 un mariage par "dépis"...) et de fil en aiguille, arrive ce qui devait arriver : c'est l'Amour avec un grand A. Ils se connaissent depuis 3 jours lorsqu'ils décident de rompre chacun de leur côté et d'acheter un appartement (franchement...WTF....). J'ai trouvé ça totalement décalé. Ils ont chacun leur petite vie pépère depuis des années avec visiblement la trouille de changer quoique ce soit à leur quotidien et bam, en 72h, ils enverraient tout valdinguer ?
Evidemment que non ! Puisque Richard, ce gros mou, ce gros lâche, plante Laura à grand coup de "je t'aime et t'aimerai toujours mais je t'abandonne quand même parce que je préfère qu'on soit tous les 2 malheureux plutôt que tous les 2 heureux"....Bon, c'est pas dit comme ça hein, mais c'est comme ça que je l'ai compris^^
La troisième et dernière partie évoque Laure post-richard. Elle a décidé de quitté son mari et d'aller vivre dans un petit appart un peu pourrave. Mieux vaut être seule que mal accompagnée !
Cette troisième partie est porteuse d'espoir car enfin Laura décide de prendre son bonheur en main.

A me lire, on pourrait penser que je n'ai pas apprécié ma lecture. A vrai dire, je n'en sais rien. J'ai pas aimé les personnages. Indibitablement.
Mais la construction du livre, le style de Kennedy, le rythme....furent plaisants. L'envie de savoir quand même comment tout ça allait finir fut assez importante.
Je regrette pas cette lecture et souhaite même me lancer dans un autre titre de cet auteur...


Ma note: 2.5/5

1 commentaire:

  1. C'est vrai que leurs longues conversations sur l'orthographe et la littérature étaient un peu longues, c'est d'ailleurs pour ça que j'ai dit sur mon blog que Richard n'était pas mon type d'homme! :-) Sinon, j'ai bien aimé cet espoir fou lors de leur rencontre, je trouve que ça illustre très bien l'adultère: l'herbe est toujours plus verte ailleurs. Mais une fois la passion retombée, on se retrouve face à la réalité et ce n'est plus la même chose. J'ai trouvé que Douglas Kennedy le racontait très bien. :-)
    Merci pour ta participation!

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